DJI Avata : notre test complet

dji avata

Après le DJI FPV, son premier drone FPV sorti en mars 2021, DJI remet le couvert et propose un tout nouveau modèle : le DJI Avata. Alors, en quoi ce nouveau drone est-il différent, qu’est-ce que DJI a changé et amélioré, et surtout, devez-vous vous le procurer ? La réponse dans notre test complet !

DJI Avata : ses caractéristiques clés

Commençons par un coup d’œil aux caractéristiques principales du DJI Avata :

  • Capteur : CMOS 1/1.17 pouce
  • Optique : FOV ultra large (155 degrés), ouverture f/2.8, Objectif équivalent à 12,7 mm
  • Résolution photo : 48MP
  • Résolution vidéo : 4K/60fps, 2.7K/120fps, 1080/120fps
  • Plage ISO : 100-6400 (Auto), 100-25600 (Manuel)
  • Débit binaire maximal : 150Mbps
  • Profils de couleur : Standard, D-Cinelike
  • Stabilisation : cardan 1 axe
  • Transmission : DJI O3+ (portée de 10km)
  • Vitesse maximale : 97 km/h
  • Résistance maximale au vent : 10,7 m/s (niveau 5)
  • Temps de vol stationnaire maximal : 18 minutes
  • Poids : 410g
  • Dimensions : 180 × 180 × 80 mm

DJI Avata : design, lunettes et télécommandes

Le drone DJI Avata

dji avata design

Le design de l’Avata tranche radicalement avec ce que DJI propose habituellement, y compris son prédécesseur le DJI FPV. Cette fois-ci, aucun élément pliable. Le DJI Avata est également bien plus léger et compact que son grand frère. Avec 410g sur la balance, il fait presque la moitié de son poids (795g), et ses dimensions réduites de 18cm de côté pour 8cm de haut devraient lui permettre d’être beaucoup plus à l’aise dans les espaces étroits. 

Mais la grande nouveauté côté design, c’est son cadre de protection intégré. Bâti à la manière des drones CineWhoop, les hélices sont en permanence protégées l’intérieur d’anneaux de protection. Le nouveau bébé de DJI semble clairement avoir été conçu pour encaisser les chocs.

Toujours dans cette optique, la partie supérieure du drone est pourvue d’une cage de protection grise dans laquelle est nichée la caméra, réduisant ainsi fortement la possibilité qu’elle entre en collision avec un obstacle. La batterie se glisse également dans cette cage par l’arrière, la rendant elle aussi plus susceptible de survivre à un crash.

Sous le drone se trouvent deux capteurs d’obstacles orientés vers le bas dont le rôle est de calculer la distance avec le sol. Ce sont ici les deux seuls capteurs de l’Avata, qui ne possèdent pas de capteurs vers l’avant contrairement au DJI FPV. Mais nous y reviendrons plus tard.

Globalement, le design du DJI Avata est très bien pensé. Seul défaut que nous lui avons trouvé : l’emplacement du port USB-C et du slot pour carte microSD. Bizarrement, ceux-ci se trouvent sous un cache en caoutchouc situé à l’intérieur de l’un des anneaux de protection des hélices, ce qui rend leur accès incroyablement difficile. Et si vous souhaitez brancher un câble USB pour récupérer une vidéo stockée dans le drone, il vous faudra retirer l’hélice. Vraiment pas pratique.

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Les lunettes Googles 2

Bien que le DJI Avata puisse être piloté sans casque, l’expérience est bien sûr bien plus immersive avec. Le drone est compatible avec les lunettes FPV Goggles V2 fournies avec le DJI FPV, mais à l’occasion de la sortie de son nouveau jouet, DJI a également sorti de nouvelles lunettes : les Googles 2.

Vous vous demandez sûrement pourquoi DJI a baptisé ses nouvelles lunettes avec un nom aussi proche de celui des anciennes. Eh bien nous aussi ! Cela risque de porter pas mal à confusion, alors faîtes bien attention quand vous achetez des accessoires pour votre lunettes.

Côté esthétique, ces nouvelles lunettes sont plus petites que les anciennes (167x104x81mm contre 202x126x110mm), sont pourvues de deux grilles d’aération sur les côtés en supplément, et ne possèdent plus que deux antennes sur le haut, contre quatre pour la version précédente. Également plus légères que leur prédécesseurs (290g contre 420g), nous les avons trouvées plus confortables à porter.

En toute logique, les Goggles 2 sont supérieures aux FPV Goggle V2, à quelques détails près. Elles sont équipées d’écrans Micro-OLED d’une résolution de 1080p (contre 810p pour les FPV Goggles V2) et d’une luminosité de 700 nits (contre 360 pour l’ancien casque) mais y perdent légèrement au passage en fréquence d’images : 100fps contre 120 sur l’ancien modèle.

Les Goggles 2 et le DJI Avata sont connectés par Ocusync O3+, la dernière version de la technologie de transmission de DJI, qui offre une portée de 10km avec un débit binaire de 50 Mbps, des fréquences doubles et le mode Audience, fonction de streaming qui permet aux spectateurs de voir votre vol depuis leurs propres Goggles.

Comme les FPV Goggles V2, les nouvelles Googles 2 intègre une version allégée de l’application DJI Fly. Vous pouvez donc faire voler le drone sans smartphone ni tablette. Cette fois-ci, DJI a intégré un pavé tactile sur le côté droit du casque qui permet de contrôler l’application.

Enfin, comme nous n’avons pas tous les mêmes yeux, DJI a intégré la possibilité de régler la distance inter-pupillaire et la dioptrie. Ainsi, les oculaires peuvent être espacés de 56 à 72 mm, et le réglage de la dioptrie va de -8,0 D à +2,0 D.

Comme leurs prédécesseurs, les Googles 2 sont alimentées par une batterie externe connectée via un câble USB-C. Petite amélioration de conception tout de même : un clip qui se fixe au sommet de la batterie a été ajouté à l’extrémité du câble, ajoutant une petite sécurité supplémentaire.

dji avata goggles 2 motion controller

La télécommande Motion Controller

Le DJI Avata est livré avec la télécommande DJI Motion Controller. Déjà fournie avec le DJI FPV, cette manette à la forme d’un manche d’avion et qui se contrôle d’une seule main est, du moins par défaut, le seul contrôleur fourni avec l’Avata, ce qui pourra éventuellement choquer les habitués des drones et des télécommandes traditionnelles à deux joysticks.

L’idée est de fournir un moyen de piloter intuitif, et le fonctionnement est simple : inclinez la main vers l’avant et appuyez sur la gâchette d’accélération et le drone avance vers ce que vous pointez. Inclinez la manette vers le haut pour prendre de l’altitude, et vers l’arrière pour descendre. Pour tourner, il suffit d’incliner la main dans la direction souhaitée. En cas d’urgence, le gros bouton sur le dessus permet d’arrête le drone et de le mettre en vol stationnaire.

Tout cela semble très fun à première vue, et il est vrai que le système est plutôt intuitif et qu’avec un peu de pratique, le pilotage avec le Motion Controller peut devenir une seconde nature et on prend du plaisir à faire voler l’Avata dans tous les sens.

Mais tout n’est pas parfait pour autant. Tout d’abord, vous ne pouvez pas tout faire avec le Motion Controller : impossible de voler à reculons ou d’effectuer des transitions verticales. Ensuite, vous n’aurez pas la précision d’un contrôleur « traditionnel » : c’est hyper amusant dans les grands espaces ouverts, mais plus corsé dans les espaces restreints. D’ailleurs, ce n’est sûrement pas par hasard que le mode Manuel, dans lequel on peut faire tout ce qu’on veut avec le drone, ne soit pas disponible avec cette télécommande.

Donc si vous voulez avoir accès à tous les mouvements possibles et utiliser le mode Manuel pour faire des flips et des loopings, cela ne sera possible qu’avec la télécommande DJI FPV 2, fournie avec DJI FPV, mais vendue séparément en ce qui concerne le DJI Avata. Plus intuitive pour les pilotes expérimentés, elle permet un vol bien plus précis et est donc plus adaptée si vous aimez voler au ras du sol ou frôler les arbres.

DJI Avata : fonctionnalités et performance en vol

dji avata en vol

Qu’est-ce qu’il donne en vol ?

Grâce à ses dimensions réduites et sa conception façon drone CineWhoop, on se sent plus en confiance à l’idée de piloter l’Avata. Contrairement au DJI FPV, on a moins peur de s’écraser et de détruire le drone au moindre impact. Cette tranquillité d’esprit est un vrai plus en vol.

Nous l’avons évoqué brièvement dans la partie dédiée au Motion Controller, mais il y a une courbe d’apprentissage avant de maitriser le pilotage avec cette manette et nous recommandons de commencer dans un espace large et ouvert. Même en mode Normal, le drone peut avoir tendance à faire des mouvements brusques et il faut un peu de temps de prendre le coup de main.

Il est à noter que le DJI Avata est nettement plus lent que son prédécesseur. Entendons-nous bien, il reste un drone très rapide, capable de voler à 97km/h en mode Manuel. Mais le DJI FPV peut voler à cette vitesse en mode Sport et même atteindre une vitesse impressionnante de 140 km/h en Manuel.

De même, tous les modes de l’Avata sont un peu plus lents que sur le FPV, et la vitesse d’ascension est plafonnée à 6m/s quel que soit le mode, contre 15m/s en mode Sport pour le DJI FPV, et aucune limite en mode Manuel. Mais bon, le DJI Avata reste largement assez rapide, vous vous en rendrez compte si vous volez à pleine vitesse à un mètre du sol ! 😁

Comme nous le disions précédemment, le DJI Avata reprend le concept des drones CineWhoop, ces drones de course capables de se faufiler à toute vitesse dans les espaces étroits. Avec son nouveau-né, DJI réussit un véritable tour de force : faire de ce produit réservés aux passionnées (et bricoleurs) un produit accessible au grand public.

Les ingénieurs de la marque ont réussi à créer un petit drone rapide et prêt à voler dès le déballage. L’Avata est ultra fun à piloter, il se déplace dans les airs sans effort et est extrêmement réactifs aux commandes. Un pur plaisir. La même poussée d’adrénaline qu’un jeu vidéo, mais dans le monde réel. Et pour les pros de la course, le mode Manuel vous permettra d’effectuer des manœuvres époustouflantes qu’aucun drone conventionnel n’est capable de réaliser (mais si vous débutez, nous vous recommandons de passer d’abord quelques jours sur l’application Flight Simulator de DJI ! 😅).

Petit bémol tout de même à signaler : l’Avata est très bruyant. Vous ne passerez pas inaperçu, c’est le moins que l’on puisse dire. Assez surprenant quand on sait à quel point DJI travaille dur sur la conception aérodynamique pour rendre ses autres modèles plus silencieux.

Les fonctions de sécurité

Comme nous l’avons vu, l’élément clé de la conception du DJI Avata est sa protection d’hélices intégrée qui lui permet de résister à des collisions plus ou moins violentes. Cela permet aux pilotes de voler avec plus de confiance.

Du coup, DJI a jugé qu’il était suffisant de mettre seulement deux capteurs de détection d’obstacles dirigés vers le bas, dont le rôle est de calculer la distance au sol, améliorer le vol stationnaire, permettre de voler en intérieur ou dans les endroits où la navigation par satellite n’est pas disponible, et identifier les zones non propices à l’atterrissage, comme les plans d’eau.

Est-ce un choix judicieux ? Pour notre part, nous pensons qu’il est toujours mieux d’avoir une panoplie de capteurs pour détecter les éventuels obstacles et permettre au drone de les éviter. Mais nous avons, lors de nos essais, volontairement testé la capacité de l’Avata a géré les collisions (dans une certaine mesure bien sûr) et il s’en est toujours bien sorti. Le drone a traversé de petites branches d’arbres sans problème et a continué à voler (avec quelques feuilles accrochés à son cadre). Et quand le drone a heurté de grosses branches, il est tombé au sol mais sans pépin. Plutôt rassurant.

D’autant plus que l’Avata est équipé d’une option plutôt utile : le mode Tortue qui lui permet, dans le cas où il est retourné sur le sol suite une chute, de se remettre tout seul à l’endroit.

En l’absence de détecteurs vers l’avant ou vers l’arrière, le DJI Avata ne possède pas de système d’évitement d’obstacles. Mais il intègre toutefois les autres fonctions de sécurité suivantes :

  • Home Point : les lunettes affichent le point de décollage du drone en réalité augmentée pour permettre au pilote de s’orienter plus facilement.
  • Retour automatique : option classique sur la majorité des drones mais toujours utile, qui permet au drone de revenir tout seul à son point de départ en appuyant sur une touche ou en cas de batterie faible.
  • Freinage d’urgence et vol stationnaire : une touche dédiée permet de stopper le drone et le mettre en vol stationnaire à tout moment. Très pratique en cas d’urgence.
  • DJI AirSense : ce système de réception ADS-B permet d’avertir le pilote des avions à proximité.
  • DJI GEO 2.0 : ce système informe le pilote des zones à risque, comme les aéroports par exemple, et empêche automatiquement le drone de voler au-dessus.

Batterie et temps de vol

Le DJI Avata est équipé d’une batterie intelligente de 2420 mAh. DJI indique un temps de vol stationnaire maximal de 18 minutes, mais bien évidemment, comme on vole rarement uniquement en vol stationnaire, il faut s’attendre à un durée moins longue dans la réalité. Lors de nos tests, nous avons généralement eu des vols compris entre 12 et 15 minutes. Pensez à vous procurer des batteries supplémentaires.

L’autonomie est moins un problème avec les lunettes ou la télécommande. Les Goggles V2 peuvent être utilisées pendant environ 2 heures, et le Motion Controller pendant environ 5 heures.

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DJI Avata : la caméra

Quel matériel ?

Le DJI Avata est doté d’un capteur de 1/1,7 pouces avec une résolution de 48 Mpx, capable de capturer des vidéos 4K jusqu’à 60 images/seconde. Il s’agit d’une amélioration significative par rapport au DJI FPV, qui est équipé d’un capteur de 1/2,3 pouces à la résolution de 12 Mpx.

Ce capteur plus grand offre des images plus propres, des vidéos plus nettes, une plus grande sensibilité dans les conditions de faible luminosité, ainsi qu’une plus grande plage dynamique lors de l’étalonnage des séquences en post-production.

Comme la caméra est montée sur un cardan à un seul axe, les images sont stabilités à l’aide des technologies de stabilisation électronique RockSteady et HorizonSteady, qui s’avèrent très efficaces.

Enfin, DJI a intégré, en plus du profil de couleur Standard, le profil D-Cinelike qui offre plus de flexibilité en post-traitement en récupérant davantage d’ombres et de hautes lumières.

En ce qui concerne le stockage, l’Avata dispose de 20 Go de stockage interne, ce qui est suffisant pour contenir environ 20 minutes de vidéo en 4K à 60 images/s. Le drone possède également un emplacement microSD qui peut accueillir des cartes jusqu’à 256 Go.

Photo et vidéo, quel qualité ?

La caméra produit des images et vidéos de qualité, belles et brillantes, mais ce n’est pas la meilleure caméra que DJI ait jamais fabriquée. Les images ne sont pas aussi nettes que sur les drones classiques de DJI, y compris la série des Mini.

Pour nos tests, nous avons utilisé le profil de couleur standard, qui offre généralement des couleurs naturelles et agréables. Le premier défaut que nous avons remarqué concerne la balance des blancs, qui donne des variations incohérentes. En mode automatique, s’il y a des changements de lumière comme un passage d’une zone ensoleillée à une zone ombragée, l’exposition de l’appareil s’adapte rapidement, mais est un peu lent à réagir aux changements de température de couleur. Pour obtenir de meilleurs résultats, il est préférable de régler manuellement la balance des blancs.

Autre défaut, les conditions de faible luminosité. Lorsque nous avons volé sous des arbres ou en intérieur, nous avons obtenu un peu de grain bruyant sur nos vidéos. Toutefois, aucun problème à signaler en pleine lumière, les vidéos 4K sont nettes, claires et colorées.

L’un des problèmes qui apparaissait sur le DJI FPV concernait la champ de vision. Dans certaines manœuvres, on pouvait voir les extrémités des hélices sur les vidéos. Ce problème a été corrigé sur l’Avata, mais on peut apercevoir le cadre de protection dans quelques rares situations, lorsque la caméra est dirigée vers le bas ou que l’on freine.

Enfin, il est important de noter que contrairement aux drones classiques, lorsque vous tournez à gauche ou à droite, la caméra s’incline avec le drone. L’image suit l’inclinaison du drone et l’horizon s’incline. C’est plutôt logique vu que l’objectif de ce drone est d’offrir une expérience FPV pour que le pilote se sente comme dans un cockpit, mais c’est toujours bon à signaler.

De même, le fait que le cardan n’est qu’un seul axe peut poser des limites lorsqu’on essaie de prendre des photos. En vol stationnaire, s’il y a du vent, le drone peut être fortement incliné pour rester en position et vous aurez donc parfois du mal à obtenir des images droites.

Dans les deux cas, si cela est un problème pour vous et qu’il vous faut absolument des images droites en permanence, il vous faudra opter pour un drone classique avec un cardan à trois axes, comme le Air 2S ou le Mini 3 Pro.

DJI Avata : le prix

dji avata pack

Le DJI Avata est proposé sur le site de DJI en trois packs différents :

  • le pack économique (579€) : DJI propose le drone seul, sans télécommande ni lunettes. Idéal si vous avez déjà un DJI FPV, puisque le drone est compatible avec le casque FPV Goggles V2 et utilisent les mêmes télécommandes.
  • le pack « compromis » (1149€) : dans ce pack, l’Avata est fourni avec les lunettes du DJI FPV, les FPV Goggles V2, inférieures aux nouvelle Goggles 2 mais toujours efficaces, et la télécommande Motion Controller. Ce qui leur permet de proposer un prix plus intéressant que le pack toute option qui vient ensuite.
  • le pack ultime (1429€) : le pack VIP dans lequel l’Avata est livré avec le Motion Controller et les nouvelles lunettes Goggles 2.

Vous remarquerez que le pack ultime est plus cher que le seul pack disponible pour le DJI FPV, le Bundle DJI FPV, où le premier drone FPV de DJI est fourni avec les lunettes FPV Goggles V2 et les deux télécommandes DJI FPV 2 et Motion Controller. Le DJI Avata est un super drone si vous voulez vous offrir un drone FPV prêt-à-voler, mais reste une option coûteuse.

Enfin, si vous souhaitez ajouter la télécommande DJI FPV 2 pour un pilotage traditionnel (et plus précis) avec deux joysticks, vous pouvez vous la procurer séparément au prix de 149€.

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Conclusion : faut-il acheter le DJI Avata ?

Avec la sortie de son premier drone FPV, DJI a permis aux pilotes de drones caméra d’entrer dans le monde exaltant du vol FPV. Le DJI FPV a permis à tous ceux qui veulent voler en FPV mais qui ne sont pas bricoleurs, de le faire.

Avec l’Avata, DJI propose un drone deux fois moins lourd que son prédécesseur, plus petit et plus agile, et également doté d’une meilleure caméra. La solution prête à l’emploi idéale. En ce qui nous concerne, nous avons préféré ce nouveau modèle. L’Avata est un vrai plaisir à piloter.

Nous avons juste trouvé dommage que DJI, malgré le prix, n’inclut pas la télécommande DJI FPV 2. Piloter avec le Motion Controller demande un peu de pratique pour un pilote de drone traditionnel, et vous ne pouvez pas voler en arrière, par exemple. Si vous voulez l’expérience complète , il vous faudra donc sortir quelques euros supplémentaires.

Si vous souhaitez entrer dans le monde du FPV (et que vous avez le budget 😊), l’Avata est une super option, mieux appréhendée par DJI que pour son prédécesseur. Mais soyez sûr de vous, parce-que si vous découvrez que le vol FPV n’est pas votre tasse de thé, l’erreur est un peu coûteuse.

Achetez-le si…

… vous voulez vous mettre au vol FPV avec une solution prête à l’emploi. Le DJI Avata est idéal pour débuter. Vous n’avez rien à bricoler, il vous suffit de sortir le drone de sa boîte, mettre le casque sur la tête, et c’est parti ! Et bien qu’il ne dispose pas de détection d’obstacles, il vole plus lentement que le DJI FPV (mais suffisamment vite pour suivre une voiture par exemple) et intègre un cadre de protection qui le sauvera des collisions mineures.

Ne l’achetez pas si…

… vous n’avez pas facilement accès à des grandes espaces ouverts. Si vous habitez en ville, piloter l’Avata peut s’avérer vite très dangereux. De même, si vous pilotez souvent seul, cela peut poser problème car de nombreux pays ont des lois qui exigent qu’un observateur regarde le drone en ligne de mire en permanence, ce qui n’est pas possible pour le pilote avec les lunettes.

… vous avez un budget limité ou voulez un vrai drone de course. Le DJI Avata est coûteux, et il est possible d’acheter ou construire des drones FPV pour un prix bien moins élevé, et qui seront bien plus rapides si vous souhaitez courir contre d’autres drones FPV.

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